J'accepte ou pas?


Je lisais et relisais la «graine de conscience de Renée Robertson» qui arrive juste à point dans cette journée de mars où,au lieu du printemps tant attendu, il neige et un vent glacial anime les arbres…

Grand sujet que cette acceptation...déjà du temps extérieur qui finit par colorer notre météo intérieure;à moins que ce soit l'inverse que ce soit mon baromètre intérieur qui n'apprécie pas vraiment le «mauvais» temps extérieur. D'ailleurs je l'ai dit: «mauvais» temps, par rapport au « bon» temps sans doute…

Donc accepter le temps qu'il fait. Cela devrait aller même si c'est dimanche et qu'il pleut, qu'il neige.

Accepter que ma météo intérieure ne soit pas toujours au beau fixe.Ok

Accepter que la vie ou le temps ne soit pas toujours comme j'ai envie là maintenant et tout de suite.

Et puis quoi encore?

Accepter mes limitations physiques ( ah les rides!) ,intellectuelles ( ah oui la confusion et le manque de clarté!), familiales ( famille, enfants) ou financières ( trop cher, pas les moyens!)

Un peu lourd tout cela . Mais c'est vrai que nous avons alors le choix de passer en mode «guerrière»: lutter, combattre, résister et donc entrer en guerre . Ou lâcher, laisser partir, réajuster ce qui n'est plus d'actualité pour faire de la place: un peu comme on vide les tiroirs et les armoires pour faire de la place et faire le point sur les vêtements pour prévoir des achats .

Je me rappelle: c'est une activité que je faisais spontanément avec ma fille quand elle avait «grandi»

et qu'elle voulait se débarrasser des choses d'avant, quand elle était petite( un peu plus petite, enfin moins grande). Et là sac poubelle pour jeter, d'autres sacs pour donner … amies, containers.

Accepter de jeter, de donner, de faire circuler.

Accepter ce qui reste, ce qui est dans ce qui reste.

Accepter ce qui est. Pour pouvoir grandir, faire de la place au changement.

Bref accepter la vie, accepter ce changement utile et nécessaire.

Accepter que là , je peux choisir et décider de libérer, de jeter et de faire circuler.

Accepter que dans cette acceptation volontaire et engagée, il y a une part de lâcher prise et d'abandon.

Il y a des choses qu'on ne peut pas décider, le temps extérieur par exemple et contrairement à l'expression, on ne peut pas «faire la pluie et le beau temps». Mais on peut choisir ce qu'on va faire du temps qu'il fait, de la situation familiale ou/et financière ou de l'humeur du jour.

On peut râler, soupirer, tempêter ( de saison et d'actualité…) ou s'adapter au temps , aux circonstances et aux situations.

Et accepter que c'est comme cela.

Là je peux vous assurer que c'est une grande décision et une grande libération.

Et donc aujourd'hui, entre pluie et neige : programme minimum :

repos (nécessaire),

tri (utile)

et soins aux chevreaux nouvellement nés, ils ont une semaine (amusant et relaxant) avec le concours plus ou moins des «parents»( sportif !).

Demain est un autre jour, il y aura d'autres possibilités, d'autres opportunités ( ou pas, nous verrons…).

En attendant, je profite d'ici et maintenant pour vivre ce que j'ai à vivre aujourd'hui simplement et en conscience même si…

Accepter ce qui est: c'est une des clefs vers l'accord de soi et vers l'équilibre.

J'arrête de me battre

J'arrête de résister

J'accepte ce qui est

Vision à court terme

Ici et maintenant

Ici

Pas ailleurs, ni autre part

Pas de fuite en avant

J'accepte ce qui est

C'est déjà beaucoup.

Et peut être même plus que ce que je crois.

Acceptation février 2016

A très bientôt. Roselyne

Et n'oubliez pas de remercier pour ce qui est..

Gratitude à vous de me lire et d'être présent ou présente dans mes ateliers.


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