Qui suis-je?

« Rappelle-toi : l'unique personne qui t'accompagne toute la vie, c'est toi-même ! Sois vivant dans tout ce que tu fais. » Pablo Picasso

Ne retiens pas le flux de vie. La vie coule. Laisse couler.

 

Toute ma vie et mes choix de vie personnelle et professionnelle sont guidés, inspirés par ce même élan de vie, vers plus de vie, plus de vivant.

Le premier élan dont je me souvienne c'est le métier d'institutrice : l'élan d'enseigner, de transmettre dans un sens aussi de «service» à l'autre, à l'enfant pour l'aider à grandir le plus harmonieusement possible et dans un contexte scolaire.

J'ai enseigné en maternelle par choix parce qu'à l'époque les activités créatives étaient présentes, les promenades à l'extérieur également un peu informelles parfois… Je me souviens d'un jour de neige dans un petit village du Nord Meusien un jour où les bus de ramassage scolaire n'étaient pas passé. Il n'y avait que les enfants du village et quelques autres que les parents avaient conduit en voiture.

Une promenade dans la neige vite organisée, quelques luges et un chocolat chaud improvisé chez l'atsem de l'époque.

Par la suite, j'ai senti cet autre appel du vivant vers le yoga que j'ai enseigné longtemps aux enfants. Moi qui n'avais pas le profil physique d'un prof de yoga classique : ni mince, ni végétarienne, pas de voyage en Inde et pas de gourou non plus. Mais beaucoup de motivation et la joie de partager.

Ce fut une joyeuse et dynamique aventure avec les mandalas, d'autres techniques de recentrage et aussi de libération des émotions. Parfois aussi une vraie soupape de santé émotionnelle pour les jeunes.

Très vite j'ai commencé les cours de yoga pour adultes et cet enseignement à duré plus de 30 ans de septembre à juin. Des postures bien entendu, mais surtout la respiration toujours présente, véritable fil rouge du vivant et de l'exploration de soi.

Les cours se sont enrichis de relaxations, de méditations, d'ateliers et d'apports théoriques sur les chakras, les méridiens. Et toujours présente mon intention

d'amener les personnes à être responsables de leur corps et les aider à en prendre plus et mieux soin.

J'ai donné cours dans des milieux très variés :

  • milieu scolaire, ITEP, SESSAD ou EMP

  • centre de détention pour hommes

  • entreprise

Et en cours ouverts bien entendu où femmes et hommes (1 ou 2 par cours) de tous âges, origines se côtoyaient sans aucune difficulté.

J'ai parcouru le Nord Meusien, le Sud de la Belgique et le Luxembourg et «usé» quelques pneus et quelques voitures : j'aimais à dire que j'ai rarement annulé un cours pour cause de mauvais temps, peut être 5 sur toutes ces années de cours. Non pas que j'étais une superwoman, simplement quelqu'un(e) pour qui la notion d'engagement était très forte et le souci que j'avais de donner cours était une priorité de ma vie professionnelle. J'ai souvent dit que si j'avais parfois difficile de me remettre en route surtout les années où j'avais encore mon métier d'enseignante, je n'ai jamais regretté de l'avoir fait, parfois même pour un seul pratiquant qui avait bravé les éléments. Mais j'avais toujours en hiver, un vêtement chaud, des bottes... et une pelle dans le coffre de la voiture. D'ailleurs, je ne m'en suis jamais servi mais ça rassure sur les routes verglacées de Lorraine.

Toujours poussée par le «qui je suis» et aussi le sentiment de ma différence pour ne pas dire mon originalité, j'ai commencé par hasard ma formation en design humain.

Une grande aventure commençait dont je n'avais pas mesuré l'importance et les défis : je veux parler de la technique.

J'habitais un petit village frontalier et en bout de réseau électrique et informatique. Pas d'Adsl et encore moins de connexion satellite. Chaque connexion était un challenge : des coupures fréquentes et l'impossibilité de suivre un cours complet par internet. Non, non pas si loin que cela en 2008. Etonnant n'est-ce pas ? Heureusement comme la vie est bien faite et mon choix juste, j'étais en poste à 7 kms de là et j'ai pu profiter du bureau et de la connexion internet de l'école quelques mois. Par la suite, le réseau internet s'est amélioré et j'ai pu suivre tous mes cours et passer mes examens à distance. Une vraie bénédiction cet internet qui nous permet d'ouvrir nos connaissances et de nous relier aussi.

10 ans de Design Humain où je mesure souvent l'importance de construire ou de se réapproprier nos fondations et notre incarnation encore et encore. Car il y a toujours à comprendre et à apprendre.

Et pourtant, j'ai senti confusément qu'il me manquait un élément celui de déjouer les résistances, des croyances limitantes, des injonctions et de relier parfois plus précisément la parole, les mots et nos maux.

Je me plonge dans l'énergétique et j'essaie de faire un pont entre l'inconscient collectif et nos centres énergétiques individuels, nos chakras .Ce qui est «nous» et ce qui n'est pas «nous». La part de notre individualité et la part du collectif, inconscient le plus souvent. Je découvre Sophie Merle et l 'EFT.

Dans le même temps, je lâche un emploi sécuritaire fonctionnaire pour l'aventure de entrepreneuriat, le mien et j'entrais également dans le monde de l'entreprise au Luxembourg en consultance. Un monde où l'humain joue parfois avec les limites physiques ou psychologiques et émotionnelles. Je m'informe et me forme sur les risques psycho-sociaux et le bien-être en entreprise. J'apporte ma touche très personnelle à la formation de conseillers en vente et aux apprentis de tous bords. Et surtout je comprends la nécessité de former à la gestion des émotions ou des conflits, bref de mettre en pratique cette intelligence émotionnelle nécessaire et indispensable à toute vie collective.

J'ai mis ainsi à profit mes connaissances en yoga, en Design Humain et en communication assertive et non -violente. Je prends conscience aussi des limites de toute action tant qu'elle n'est pas soutenue et co-créée .

Depuis tout ce temps, j'accompagne des personnes sur leur chemin de vie souvent caillouteux parfois très souffrant moralement et/ou physiquement.

En même temps je visite une autre réalité non visible, non tangible mais ô combien palpitante. Je me rends chaque jour que c'est souvent l'inconscient qui nous pousse, bouscule comme pour nous forcer à voir, entendre et mieux vivre.

 

Je mesure l'importance de lâcher les fardeaux, les combats futiles, le stérile, le futile ? La nécessité de faire le deuil, des deuils souvent.

Et comme le hasard ne vient jamais par hasard, je découvre le Reiki et le bonheur de se laisser couler dans le flux de la vie, la capacité d'accueillir ce qui vient sans attente et sans jugement. C'est une grande période de Renouveau physique et émotionnel. Nous sommes maintenant en 2018 et je quitte la France pour m'installer en Belgique et plus proche de mes enfants et petit-fils.

A tout ceci et à cette liste d'outils non exhaustive, j'ajoute un nouveau «pilier» qui m' accompagne également dans ma pratique quotidienne : la méditation et le lien puissant et intime entre le corps et l'esprit. Je l'ai découverte avec le yoga puisque c'est une partie du yoga comme les postures sont une autre partie. Et je l'ai vraiment exploré avec Deepak Chopra dans ses 21 jours de méditation pendant plusieurs années et plus récemment avec Martine Rafai Mezaelle dans ses webinaires et ses formations.

Voici une version des grandes étapes et du cheminement qui a conduit à Ici et Maintenant.

Tout ceci pour confirmer cette merveilleuse idée que la vie c'est un champ d'expériences, et que ce champ peut aussi se décliner en chant s'il est harmonieux.

Etre en accord avec soi et plus en harmonie et donc en équilibre avec sa vie :

C'est le mantra d' «accords et équilibre».

C'est mon chemin.

Cela peut être le vôtre et entrer dans votre champ des possibles.

 

Pour cela contactez-moi.

Roselyne Mourot

 

© 2015 par f2nis avec wix.com

  • s-facebook